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28/04/2006

Acteurs irlandais connus

j'en ai marre qu'on dise qu'il n'y a rien en irlande, qu'il ne se passe rien et que ce n'est que la campagne... on a de beaux acteurs connus.
 
i'm fed up to hear people saying that there's nothing in ireland, nothing happens and it's only a rural country... we have also beautiful well-known actors.
 
 

 

Peter O’Toole

  Né le 2 Août 1932 à Connemara, Eire (Irlande)

Colin Farrell

Né le 31 Mai 1976 à Castlenock (Irlande)

Cillian Murphy

Birth Date: May 25, 1976.

Place Of Birth: Douglas, Cork, Ireland.

Jonathan Rhys Meyers

Birth Date: July 27, 1977.

Place of Birth: Dublin, Ireland.


 

Aidan Quinn

Born in Chicago on 8 March 1959, Aidan Quinn spent most of the first two decades of his life living on both sides of the Atlantic; his parents - his dad a literature professor, his mum a housewife - had emigrated from Ireland to the States in the 1950s, where Aidan, as well as his sister and three brothers were born.

Stephen Rea 

born in 1949 in Belfast, Ireland

Niall Toibin
Birthplace: Cork, Ireland,
21st  November 1929

Stuart Townshend

Birthdate: 15 December 1972
Birthplace: Howth County, Dublin
Nationality: Irish
Age: 33

Pierce Brendan Brosnan
(Honorary) OBE (born May 16, 1953)
Born an only child in the Republic of Ireland in Drogheda, County Louth


Liam Neeson
Date of birth (location)
7 June 1952
Ballymena, Co. Antrim, Northern Ireland, UK
 

Gabriel Byrne

Scénariste, Producteur exécutif, Acteur, Producteur associé irlandais

Né le 12 Mai 1950 à Dublin (Irlande)

 
 
OU ENCORE...

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La france representee a l'etranger...

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"Mister Bluff" au Quai d'Orsay
 
Le ministre des affaires étrangères ne parle pas l'anglais, ni l'espagnol, ni aucune autre langue que le français. Il ne pratique pas non plus le langage diplomatique qui oblige à peser la moindre virgule avant d'évoquer les affaires du monde.

 

Ce n'est pas forcément un mal de s'affranchir de la norme technocratique. Mais cela terrifie les ambassadeurs, le Quai d'Orsay, Matignon, et l'Elysée, qui ont pris l'habitude de le faire suivre à la trace par un fonctionnaire armé de dossiers et d'un magnétophone.

Le ministre n'a pas toujours une vision très claire de la géopolitque. Il s'est laissé plusieurs fois surprendre à confondre Taïwan et la Thaïlande, la Croatie et le Kosovo. Lorsqu'une catastrophe aérienne a endeuillé la Martinique, le 16 août 2005, il a voulu aussitôt se rendre à Fort-de-France. Il a fallu que l'Elysée intervienne pour rappeler que les Antilles ne sont pas un territoire étranger. Quand il s'ennuie dans une réunion, même devant les plus grands directeurs du Quai d'Orsay, il peut ostensiblement sortir son téléphone portable et pianoter des SMS sans plus rien écouter.

Il y a quelques mois, Condoleezza Rice a fait appeler son cabinet. La conseillère du président américain avait joint tous ses homologues et souhaitait parler à Philippe Douste-Blazy. C'était un vendredi. Le ministre était dans sa circonscription de Toulouse. Sans traducteur ni conseiller diplomatique auprès de lui. Selon des sources diplomatiques, le Quai, à la grande surprise de Washington, a préféré dire à l'Américaine de rappeler après le week-end.

Les premiers mois après son arrivée, en juin 2005, les diplomates français vivaient dans la terreur de ses gaffes. En visite à Gaza, en septembre, on le vit assurer que les Israéliens étaient prêts à embaucher de jeunes Palestiniens, alors même que les permis de travail, déjà en nombre très réduit, sont seulement attribués aux hommes mariés de plus de 35 ans depuis plus de dix ans. La presse israélienne, éberluée, l'a suivi jusqu'au musée Yad Vashem de la Shoah, à Jérusalem. Long arrêt devant une carte d'Europe qui présente chaque pays en deux colonnes figurant l'importance des communautés juives "avant et après" la seconde guerre mondiale. Le ministre français : "Il n'y a pas eu de juifs tués en Angleterre ?" Réponse gênée du conservateur du musée : "Mais, M. le ministre, l'Angleterre n'a pas été occupée par les nazis." M. Douste-Blazy n'a pas sourcillé et a repris : "Mais il n'y a pas de juifs expulsés d'Angleterre ?"

A New York, après un dîner important à l'ONU entre ministres, sans les conseillers, les diplomates français réclament, comme c'est l'usage, un débriefing. Le ministre se montra si flou qu'il fallut réclamer un compte rendu... à son collègue britannique. Dominique de Villepin, qui l'aime pourtant bien, s'agace souvent de ses déclarations à contretemps. Et Jacques Chirac a peu apprécié les propos très catégoriques de son chef de la diplomatie quant aux aspects "militaires" présumés du nucléaire iranien, propos qui ont valu au ministre une place de choix dans le New York Times du lendemain.

La communication est l'un des dadas de Philippe Douste-Blazy. Il l'a d'ailleurs annoncé aux diplomates dès son arrivée. Aujourd'hui encore regrette-t-il devant nous, "les autres ministères sont sous le regard permanent des médias. Ici, la moindre phrase doit être travaillée pendant des heures, mais cela n'intéresse personne. TF1 ne fait jamais rien."

Autant dire que son arrivée au Quai d'Orsay a désorienté bon nombre de fonctionnaires. "Tenir" ce ministère est difficile. Les dossiers sont multiples, complexes, mouvants. Les voyages sont nombreux. Tout dérapage peut provoquer un incident. Ici, un ministre faible est vite accusé de tous les maux : le déclin de la France dans le concert des nations, les réductions budgétaires qui affectent le ministère depuis déjà quatre ans. Mais au fond, on reproche surtout à "Douste" d'être le syndrome de cette fin de règne élyséenne qui n'en finit pas.

Le jugement est sévère. Il n'est pas toujours partagé par ses prédécesseurs. Alain Juppé l'encourage à persévérer. Le socialiste Hubert Védrine montre une certaine indulgence, en privé. Mais dans le sérail, on ne lui passe rien ou presque. A ses surnoms de toujours dans le monde politique, "Douste-Blabla" et "Docteur Douste et Mister Bluff", sont venus s'ajouter ceux de "Mickey d'Orsay" et "Condorsay" que les diplomates se susurrent entre eux d'un air déprimé.

Philippe Douste-Blazy n'ignore rien de tout cela. Depuis vingt ans qu'il fait de la politique, il a toujours suscité l'engouement, puis le doute. "Avec lui, dès qu'on gratte un peu, on sent tout de suite le Formica", a souvent dit le député des Hauts-de-Seine André Santini, qui l'a côtoyé des années à l'UDF. "Douste" est malin, rapide, drôle souvent. Mais il a une incroyable légèreté intellectuelle qui fait à la fois son charme et sa limite. Lui-même explique les choses franchement : "Quatre ou cinq jours avant d'être nommé à Matignon, Dominique (de Villepin) m'a demandé ce que je souhaitais. Je voulais un ministère régalien pour compléter mon parcours. L'économie ou l'intérieur." L'exigence était ambitieuse. Certes, Philippe Douste-Blazy a mené en 2002 une partie de l'UDF dans le giron de l'UMP, alors chiraquien, et a pris fait et cause pour Dominique de Villepin contre Nicolas Sarkozy.

Ancien médecin, il s'est plutôt bien débrouillé au ministère de la santé et a amorcé un début de réforme de l'assurance-maladie. Mais, en ce printemps 2005, il n'a pas de compétences pour ce qu'il réclame. Bercy paraît trop gros pour lui. François Pinault, l'un des rares grands patrons à côtoyer régulièrement Jacques Chirac, a mis en garde le président : les finances publiques et la relation aux entreprises ne s'improvisent pas. Quant à l'intérieur, ce n'est qu'à condition d'y être nommé que Nicolas Sarkozy est prêt à revenir au gouvernement.

Villepin ouvre donc deux portes : un vaste ministère des affaires sociales ou les affaires étrangères. "Douste" opte pour le prestige du Quai. "Seulement, reconnaît-il, je suis arrivé après le non à l'Europe." L'Elysée et Matignon ne l'ont pourtant pas laissé seul aux manettes. Pratiquement aucune nomination d'ambassadeur n'est de son fait. Son cabinet, hormis une demi-douzaine de collaborateurs - dont trois chargés de la communication alors que ses prédécesseurs n'en avaient qu'un -, a été entièrement composé sous l'oeil de Jacques Chirac et de Dominique de Villepin. Le directeur de cabinet, le très élégant et dévoué Pierre Vimont, est l'ancien patron du cabinet de Dominique de Villepin, puis de Michel Barnier au Quai d'Orsay.

Le nouveau secrétaire général du ministère, Philippe Faure - un diplomate qui a passé dix ans dans le privé - est un ami du premier ministre. Et à l'Elysée, le sherpa du chef de l'Etat, Maurice Gourdault-Montagne, s'attache à faire du Quai d'Orsay le back office de la présidence. "Imaginez un peu : avec, au-dessus, un président de la République et un chef du gouvernement lui-même professionnel de la politique étrangère, note avec flegme l'ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin, le titulaire du portefeuille ne peut être qu'un aimable second."

Le ministre se moque pourtant que l'on puisse douter de sa compétence. C'est une de ses grandes forces que de n'avoir aucune des marques d'orgueil qui peuvent freiner l'audace. "Douste" aime le risque. Croit en sa chance. Méprise les fonctionnaires. Et rêve finalement d'une vie d'aventures. Longtemps, lui qui se vante d'être un bon pilote de rallye, il a lâché cette phrase à ceux qui lui recommandaient la prudence : "Quand j'aborde un tournant, j'accélère !" Lorsqu'il était ministre de la culture (1995-1997), il riait lui-même de ses insuffisances. On l'a vu faire chevalier "des chiffres et des lettres" un grand écrivain et débiter avec le plus grand naturel les fiches de lecture rédigées par ses collaborateurs. On l'a aussi entendu théoriser tout haut sa technique pour visiter une exposition d'art contemporain : "Passer les trois premières oeuvres... Ralentir à la quatrième... S'arrêter longuement à la cinquième et la déclarer très profonde. Ça marche très bien !"

"Douste" s'en flatte : cette désinvolture ne l'a pas empêché jusqu'ici de faire une fulgurante carrière politique. Elle lui donne même le culot d'accomplir deux ou trois coups d'éclat. Au ministère des affaires étrangères, il a cependant vite vu qu'il ne parviendrait à trouver ni autonomie ni visibilité. Ses tentatives pour s'affirmer sur le contentieux nucléaire iranien ont été vitrifiées par l'Elysée. La ministre des affaires européennes, Catherine Colonna, a l'entière confiance du président pour tout ce qui relève de l'Europe. Et l'Afrique est la chasse gardée du président.

Philippe Douste-Blazy s'adapte donc et se concentre sur ce qu'il sait faire : la médecine, l'humanitaire, la communication. Le 5 janvier, il a organisé le rapatriement en France d'une trentaine d'enfants libyens infectés par le sida et obtenu en échange de rencontrer un groupe d'infirmières bulgares emprisonnées par le régime de Kadhafi. Reprenant une idée de Bill Clinton, il jette aujourd'hui toutes ses forces dans la réalisation d'un projet ambitieux : la facilité internationale pour l'achat de médicaments (FIAM) qui vise à améliorer l'accès aux médicaments des populations des pays pauvres touchées par trois pandémies mondiales : le sida, la tuberculose et le paludisme. "Le fait qu'on laisse mourir les pauvres alimente le terrorisme", assure-t-il. La FIAM - et son adossement sur une taxe sur les billets d'avions voulue par Jacques Chirac - a été peaufinée à coups de réunions. Des réunions managées à sa façon.

"Douste" a toujours su mobiliser autour de lui des jeunes gens ambitieux et rapides, communicants, producteurs de télévision, patrons de la radio NRJ, parmi lesquels le ministre se sent à l'aise parce qu'ils échappent aux circuits classiques de l'énarchie gouvernementale. Si la FIAM marche, Douste aura, après tout, laissé quelque chose d'utile de son passage au Quai d'Orsay. "Il a trouvé un terrain sur lequel il a prise", reconnaît un membre de son cabinet qui défend d'ailleurs cependant la "fraîcheur" de son ministre : "Il ne s'embarrasse pas de décorum, fonctionne à l'oral. Dans un univers où chacun pond des notes, cela a quelque chose de décapant et d'intéressant."

Mais ensuite ? C'est là qu'est la difficulté. Philippe Douste-Blazy s'est peu à peu isolé au sein du monde politique. Bien sûr, sa séduction et son entregent lui ont d'abord valu des succès. Il fait toujours figure, à 53 ans, de gendre idéal et est le parrain d'une bonne douzaine d'enfants. Mais la plupart de ses anciens collaborateurs l'ont quitté, exaspérés par sa légèreté et son insatiable ambition. Pire, beaucoup lui reprochent de mentir partout sur tout, à tous.

Au départ, cela ne l'a pas forcément desservi : il ment souvent avec talent. En 1993, le jour de la nomination du gouvernement d'Edouard Balladur, c'est en contrefaisant la voix du centriste Bernard Stasi qu'il parvient à décrocher un rendez-vous avec Simone Veil. Celle-ci est pressentie pour tenir les affaires sociales. Lui, vient de conquérir la mairie de Lourdes mais n'est encore qu'un de ces jeunes médecins qui gravitent dans les milieux rénovateurs du centre et de la droite. Il a cependant marqué la mémoire de l'ancienne présidente du Parlement européen, quelques années plus tôt, en la raccompagnant en voiture et sur des chemins défoncés, de Sarajevo en guerre. "Douste" l'appelle donc au restaurant et décroche un rendez-vous. Il la convaincra, au charme, de le prendre avec elle comme ministre délégué à la santé.

Au fil des années, pourtant, ses amis se sont lassés de sa désinvolture à l'égard de l'argent de l'Etat, de l'amitié, de la fidélité. Les écouter, c'est entendre une longue liste d'histoires drôles et terribles de trahisons et de coups tordus. C'est voir "Douste" invoquer pour la vingtième fois l'agonie de son père (pourtant en parfaite santé), ou un rendez-vous avec Jacques Chirac (alors que la radio vient d'annoncer le président en province) pour justifier un retard qu'on lui aurait sans doute pardonné. C'est le trouver tour à tour généreux pour un malade, mais blessant pour un collaborateur. Capable de déplacer des montagnes pour une bonne idée et de perdre dans l'avion un dossier confidentiel. "Il se jette dans le vide parce qu'il sait qu'il a de la chance", explique l'un de ses anciens conseillers. "C'est un comédien extraordinaire qui, comme tous les comédiens, dépend uniquement du regard des autres, nuance un de ses rares amis de longue date, le producteur Jean-François Boyer. C'est vrai qu'il peut mentir, même à lui-même. Mais il veut à tout prix échapper à la médiocrité."

Politiquement, ce mélange détonant qui a fait son succès est aujourd'hui sa faille. Nicolas Sarkozy a d'abord flairé en lui l'animal politique, capable de prendre d'assaut, en quinze ans, la mairie de Lourdes, le groupe UDF à l'Assemblée, les ministères de la santé, de la culture, des affaires sociales, la mairie de Toulouse, le secrétariat général de l'UMP. Mais Philippe Douste-Blazy, sans avoir lu Cortès, a brûlé tous ses vaisseaux en se plaçant en rival de Sarkozy pour Matignon, en 2002... alors même que Jacques Chirac n'avait l'intention de les nommer ni l'un ni l'autre. Puis en choisissant Dominique de Villepin. Depuis, le président de l'UMP se défie de lui.

Mais il y a plus grave. "Douste" a peut-être façonné lui-même, à Toulouse, son ennemi mortel. Dominique Baudis, après avoir succédé à son père et tenu le Capitole pendant dix-sept ans, l'avait choisi comme dauphin à la mairie.

Aujourd'hui, il reproche toujours à son successeur de ne pas l'avoir informé qu'une infâme rumeur courait sur lui dans l'affaire Alègre. Il ne pardonnera pas. "Baudis est un sniper. Il attend désormais d'avoir Douste dans son viseur et il tirera", prédit un proche du président du CSA. C'est aussi parce qu'il sait cela que le ministre s'inquiète parfois. Jusqu'à ce que son naturel le pousse à nouveau, parce que, dit-il, "il vaut mieux avancer pendant qu'il est encore temps."

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Raphaëlle Bacqué (avec les correspondants du "Monde")
Article paru dans l'édition du 28.04.06
 

27/04/2006

Found it funny!

check out this weblog of an irish girl who was living in france...
 
i particularly love her vision of st patrick's day for non-irish people
 
"4. But the funniest thing about St. Patrick's Day are the non Irish people. They are mostly Americans with Irish roots, who come to Ireland for the celebrations or Erasmus students who are looking forward to taking part in something 'Irish'. The looks on their faces when they see the sad little parade and are then told that all there is left to do is go to the pub at one o'clock in the afternoon and stay there as long as possible. At least for the tourists this may be something new, a novelty even, but not so for the Erasmus students. The Erasmus students who stay in Ireland leave the green island every year, not having learnt much academically in our Universities, but who now have awful 'Irish/their country of origin' accents and a much higher alcohol tolerance level and perhaps if they really got stuck in, cirrhosis of the liver.

Ahh St. Patrick, look what you have done!
I myself will hopefully be heading to the one Irish pub in town tonight and yes I will be wearing green.

Happy Saint Patrick's Day"

24/04/2006

Softball et Howth

merveilleux week-end ensoleille
 
softball toute la journee samedi , nouveau sport pour moi, comme le baseball en moins violent, excellent
 
apres-midi a Howth le dimanche, petite randonnee dans les collines et l'air pur de la mer
 
 
 
 
wonderful and sunny week-end
 
softball the whole saturday, new sport for me, like baseball but less violent, excellent
 
afternoon in Howth on sunday, walk around the hills and the fresh air of the sea
 
 
 
photos/pictures:

www.bellapix.com

 

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Tango

je me suis essaye au tango mercredi dernier, assez facile (tres bons profs argentins), a refaire!
 
i tried to dance tango last wenesday, easy (really good argentinean teachers), i'll go again!

18/04/2006

Week-end en france: resultat

ah, ca fait du bien un bon petit week-end en france a bien manger et a se reposer!!!
 
 
ah, it's so great to spend a week-end in france to eat well and to relax!!!
 
 
 

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16/04/2006

France

je suis partie vendredi soir et je reviens sur dublin lundi soir... week-end en france et en famille!

 

i left on friday night and i'm coming back to dublin on monday night... week-end in france and in family!

14/04/2006

Speciale "my name is psycho"

11/04/2006

Vendredi: concert au VOODOO

dead girls and boys: groupe de petits jeunes, qui s'apparentent quand meme beaucoup a ces groupes qui repetent dans leur garage, qui jouent dans des clubs etudiants et que l'on voit dans les series americaines...
progres a faire pour la section rythmique basse-batterie qui ne jouaient pas ensemble lorsqu'ils ralentissaient... heureusement pour eux, c'etait plus punk et plus souvent rapide donc le decalage ne s'entendait pas trop.
 
band with young members, who sounds like small local bands rehearsing in a garage, which palyed in cubs for students and that we can see in american serial...
have to make progress for the rhythm section bass-drums which were not playing together when the rhythm was slowing down... fortunately for them, it was more often punk and rapid so we couldn't really hear the lag.
 
 
the things: tres bon show, chanteur tres charismatique qui a l'air de vivre ces chansons plutot que d'etre simplement sur scene, on pourrait dire the doors (clavier) en plus trash. a decouvrir sur scene
very good show, very charismatic singer who seems to live his songs more than just be on stage, we can say it's a bit like the doors (keyboard) but more hard and tough.
 
 
goldblade: vieux groupe punk, pas tres original, bonne energie, un hymne: /my name is psycho, my name is psycho/
old punk band, not very original, good energy, an anthem: /my name is psycho, my name is psycho/
 

07/04/2006

RUBRIQUE CONCERTS...

concert asian dub foundation sound system vendredi 31 mars
bon petit concert, Aleko en premiere partie: etonnant comme choix de premiere partie... mais pas mal comme groupe, super performance d'Asian, pas du tout le meme son qu'avant, plutot drum n' bass que dub maintenant.
 
soiree samedi: mix reggae par des italiens et des francais
lieu: bar chinois
je resume, decor chinois, serveurs chinois, et public de francais, italiens, jamaicains et quelques irlandais... quel melting pot!!!
 
concert ce soir: au voodoo, the things et autres...
ca va etre cool mais je suis super malade et j'ai de la fievre... faut vraiment aimer la musique!!!
 
 
 
gig asian dub foundation sound system friday the 31st of march
good gig, Aleko to support: weird choice for the support... but band not too bad, great show of Asian, not at all the same sound than before, more drum n' bass than dub now.
 
saturday night: reggae mix by italians and french
venue: chinese bar
to sum up, chinese settings, chinese waiters, and audience which was french, italian, jamaican and a few irish... what a melting pot!!!
 
gig tonight: at the voodoo, the things and others...
it's gonna be cool but i am very sick and i have fever... i do really love music!!!
 

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